She.

i hate people

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La période noire.
Lorsque la lune montera dans le ciel, je la regarderais tout en repensant à mon passé. D’ici deux mois, je vais recommencer à souffrir. Ça va faire deux ans, pourtant. Deux ans qu’ils sont arrivés, deux ans qu’ils sont partis. Je les déteste. 
Je compte les jours. Soudainement, je deviendrai irritable, irritante, franche, méchante, dangereuse. Une période qui passera en coup de vent, ou du moins, en une tempête de trois mois. 

Je sens déjà toute cette haine bien cachée au fond de moi, resurgir. Il est trop tôt, pourtant. J’ai ce goût amer de la vengeance, cette envie de gerber, de critiquer, de tous les tuer à main nue. 

Je me sens déjà peinée, pour cette personne que je commence à apprécier, je vais pas être tendre avec lui non plus, mais, ce n’est pas de ma faute. Les reproches et sous-entendus vont insinuer dans les conversations.

Ma période sombre arrive. Lunatique et anéantie, je ne saurais pas où sont les limites, cette fois-ci, encore.

La période noire.

Lorsque la lune montera dans le ciel, je la regarderais tout en repensant à mon passé. D’ici deux mois, je vais recommencer à souffrir. Ça va faire deux ans, pourtant. Deux ans qu’ils sont arrivés, deux ans qu’ils sont partis. Je les déteste. 

Je compte les jours. Soudainement, je deviendrai irritable, irritante, franche, méchante, dangereuse. Une période qui passera en coup de vent, ou du moins, en une tempête de trois mois. 

Je sens déjà toute cette haine bien cachée au fond de moi, resurgir. Il est trop tôt, pourtant. J’ai ce goût amer de la vengeance, cette envie de gerber, de critiquer, de tous les tuer à main nue. 

Je me sens déjà peinée, pour cette personne que je commence à apprécier, je vais pas être tendre avec lui non plus, mais, ce n’est pas de ma faute. Les reproches et sous-entendus vont insinuer dans les conversations.

Ma période sombre arrive. Lunatique et anéantie, je ne saurais pas où sont les limites, cette fois-ci, encore.

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Heather s’assoit sur des rochers, plongeant ses pieds blancs dans l’eau fraîche. Les vagues encerclaient ses chevilles si frêle, laissant à chaque passage quelques bulles d’écumes sur sa peau. Son châle volait au fil du vent, capricieusement, comme s’il voulait se libérer de la jeune fille.
Heather regarde attentivement l’eau se mouver autour d’elle. Elle ne souhaite qu’une chose, être aspirer par les abîmes.

Les vagues de son cœur commençaient à se transformer en tempête ravageuse.

Heather jeta un œil vers l’horizon, aucun bateau n’arrivait, personne. Elle avait compris dès lors, qu’elle ne le reverrait surement plus. Il était parti bien trop loin, parcourant les mers et océans, naviguant au beau comme au mauvais temps. L’eau glaciale l’avait surement entraîné au plus profond des entrailles de la mer. 

Elle l’aimait, et il était mort.

Heather s’assoit sur des rochers, plongeant ses pieds blancs dans l’eau fraîche. Les vagues encerclaient ses chevilles si frêle, laissant à chaque passage quelques bulles d’écumes sur sa peau. Son châle volait au fil du vent, capricieusement, comme s’il voulait se libérer de la jeune fille.

Heather regarde attentivement l’eau se mouver autour d’elle. Elle ne souhaite qu’une chose, être aspirer par les abîmes.

Les vagues de son cœur commençaient à se transformer en tempête ravageuse.

Heather jeta un œil vers l’horizon, aucun bateau n’arrivait, personne. Elle avait compris dès lors, qu’elle ne le reverrait surement plus. Il était parti bien trop loin, parcourant les mers et océans, naviguant au beau comme au mauvais temps. L’eau glaciale l’avait surement entraîné au plus profond des entrailles de la mer. 

Elle l’aimait, et il était mort.

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C’est trop différent pour pouvoir être pareil.

L’un est brun, l’autre est châtain. Des yeux bleus contre des yeux marrons. Une peau bronzée contre une peau pâle. Un sourire ravageur contre un sourire enjôleur. Des touchers rare, précieux, contre de multiples contacts répétés. 

C’est trop différent pour pouvoir être pareil.

Et pourtant, je retrouve le même comportement, la même façon de penser. Un humour identique, une présence pratiquement semblable. Des phrases parfaitement copiées collées. 

Putain, non, c’est trop différent pour pouvoir être pareil.

Je ne veux pas retomber sur sa réincarnation, je ne veux pas refaire la même erreur, je ne veux pas de quelqu’un comme lui, comme eux. Je ne veux pas, je ne veux plus.

Je n’arrive pas à l’oublier.
Et ce n’est pas avec son identique, que je vais réussir à tirer un trait sur mon passé.

C’est trop différent pour pouvoir être pareil.

L’un est brun, l’autre est châtain. Des yeux bleus contre des yeux marrons. Une peau bronzée contre une peau pâle. Un sourire ravageur contre un sourire enjôleur. Des touchers rare, précieux, contre de multiples contacts répétés. 

C’est trop différent pour pouvoir être pareil.

Et pourtant, je retrouve le même comportement, la même façon de penser. Un humour identique, une présence pratiquement semblable. Des phrases parfaitement copiées collées. 

Putain, non, c’est trop différent pour pouvoir être pareil.

Je ne veux pas retomber sur sa réincarnation, je ne veux pas refaire la même erreur, je ne veux pas de quelqu’un comme lui, comme eux. Je ne veux pas, je ne veux plus.

Je n’arrive pas à l’oublier.

Et ce n’est pas avec son identique, que je vais réussir à tirer un trait sur mon passé.

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Dès que son prénom s’affiche sur mon portable, j’ai l’impression que c’est la fin. La fin d’une amitié presque recrée, après tant de dégâts.
Il a suffit d’un doublage pour monter dans un car, et d’un volage de place, pour que je me ressentes à l’aise.

" Sale con. “
" Pouffiasse. "
" Vas te faire. "
" Salope. "
" Enculé."
" J’te baise. "
" Non, j’préfère pas. "
" Je t’encule. "
" J’pensais que t’étais plus porté mec, vois-tu. "
" Aha mais je rigole wsh. "
" Je croyais que t’étais sérieux (a). "
" Ah non tqt x) "
" J’ai l’impression que tu connais plus l’ironie, toi :’) "
" Non, je suis tellement sérieux que j’ai oublié :( "
" Quelle tristesse."
" Jeu plore :’(((( "
" Rien à foutre. "
" Jeu v te niké. "
" J’suis pas consentante. “

Nouvelle ère, nouvel air.
J’inspire lentement, un sourire aux lèvres, des étoiles dans les yeux. Le passé n’est pas oublié, mais il a été mis de côté, et ça fait du bien de savoir qu’on est toujours apte à se faire aimer.

Ça fait du bien de se dire, que tout est rattrapable. 

Dès que son prénom s’affiche sur mon portable, j’ai l’impression que c’est la fin. La fin d’une amitié presque recrée, après tant de dégâts.

Il a suffit d’un doublage pour monter dans un car, et d’un volage de place, pour que je me ressentes à l’aise.

" Sale con.

" Pouffiasse. "

" Vas te faire. "

" Salope. "

" Enculé."

" J’te baise. "

" Non, j’préfère pas. "

" Je t’encule. "

" J’pensais que t’étais plus porté mec, vois-tu. "

" Aha mais je rigole wsh. "

" Je croyais que t’étais sérieux (a). "

" Ah non tqt x) "

" J’ai l’impression que tu connais plus l’ironie, toi :’) "

" Non, je suis tellement sérieux que j’ai oublié :( "

" Quelle tristesse."

" Jeu plore :’(((( "

" Rien à foutre. "

" Jeu v te niké. "

" J’suis pas consentante.

Nouvelle ère, nouvel air.

J’inspire lentement, un sourire aux lèvres, des étoiles dans les yeux. Le passé n’est pas oublié, mais il a été mis de côté, et ça fait du bien de savoir qu’on est toujours apte à se faire aimer.

Ça fait du bien de se dire, que tout est rattrapable. 

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2 notes

Le jour où tu vas comprendre que ces “Je t’aime.” n’étaient pas que des blagues.
Le jour où tu vas comprendre que lorsque je te disais un compliment je le pensais.
Le jour où tu vas comprendre que tu me manques.
Le jour où tu vas comprendre que tu n’es pas quelqu’un que j’ai envie d’oublier.
Le jour où tu vas comprendre que tu as été l’une de mes plus belles rencontres.
Le jour où tu vas comprendre que je m’intéressais à toi.
Le jour où tu vas comprendre que je ne me foutais pas de ta gueule.
Le jour où tu vas comprendre que tu pouvais me faire confiance.
Le jour où tu vas comprendre que si j’écoutais tes histoires, c’est que je m’intéressais à toi.
Le jour où tu vas comprendre que tout ce que j’ai fait cette année, avait un rapport avec toi.
Le jour où tu vas comprendre que tous les matins, lorsque je me levais, je pensais déjà à te voir.
Le jour où tu vas comprendre que j’attends ton appel depuis quelques jours maintenant et que ça en est insupportable.
Le jour où tu vas comprendre que je souhaiterais que tu répondes enfin à mes appels au lieu de téléphoner à ma mère.
Le jour où tu vas comprendre, que depuis le quatre septembre deux-mille-treize, je me suis réjouie d’être dans ta classe. J’ai été heureuse de partager tous ces bons moments avec toi, et que j’aurais aimé qu’il y en ai plus. Les maintes fois où je te faisais la gueule et tu faisais tout pour me faire rire, les fois où je devais te conseiller sur des trucs à la con. Tous ces matins où tu me demandais les devoirs qu’il y avait à faire, où tu recopiais les miens en français sans même prendre la peine de demander à ta voisine qui avait un moyenne exemplaire, si elle ne pouvait pas te donner ses maths - pourquoi faire ? Tu ne prenais que mes cours, faux la plupart du temps. Et en espagnol, quand je te donnais mes grattes. Et lors de ces exposés, en DP quand tu me fixais pour me déstabiliser en t’amusant, alors que tous les autres tu ne les avais pas calculé. Et la techno, tout ce que tu me disais sur ta vie, ses secrets, alors que je ne te disais rien de moi. La première fois où tu m’avais appelé “bébé”, par erreur, et que nous avions tous les deux rougis. Celle aussi, en français, où tu me parlais puis quelqu’un m’a appelé et j’ai détourné la tête pour voir mon interlocuteur, cette fois où j’ai senti ta main se poser fermement sur la mienne pour que mon attention revienne sur ton visage. Et ses regards, qui en disaient long, ces sms qui venaient me chercher les samedis matins, où tu me racontais tes vacances. La première fois où j’ai mis mes talons et que tu tentais de me faire tomber en me prenant par la taille, je mettais agrippé à ton bras, sous le regard de mon amie - on aurait dit des gosses. On aurait surement dit des gosses amoureux.
Nous nous donnions en spectacle, à une classe entière : je sentais la jalousie des filles sur moi, lorsque tu me parlais, que tu me touchais, que tu te penchais vers moi, que tu t’intéressais à moi. Elles auraient été des dizaines à m’assassiner pour être à ma place. Elles auraient aimé être sujettes à ces quelques rumeurs qui avaient circulés, du fait que nous nous aimions réciproquement. Elles auraient voulu que des personnes leurs disent qu’elles iraient bien avec lui. Elles auraient voulu pouvoir connaitre son passé, ses pensées. Elles auraient souhaités descendre à la gare routière avec lui, laissant ses amis en arrière-plan sans les calculer quelques minutes. Elles auraient voulu aller à la cantine escorté par l’homme de leur rêve, tout en lui racontant les dernières nouvelles de Ask. Qui n’aurait pas voulu remonté de sport avec lui, plusieurs fois dans le mois ? Qui n’aurait pas voulu être assis sur un banc, le voyant se diriger vers soit ? Qui n’aurait pas voulu une année comme la mienne ? Qui n’aurait pas voulu une si bonne amitié avec un gars pareil ?

J’aimerais oser dire que moi, je n’en voulais pas. Bien sûr que oui, je mentirais, mais j’aurais peut-être été dans un meilleur état en ce jour.

Explique-moi à quoi ça a servi tous ces mots, tous ces rires, tous ces délires ? Sont-ils quelque chose encore maintenant, où n’ont-ils été là que le temps de cette classe, c’est à dire, un temps éphémère.


Et ça me fait mal de me dire que ce qui a été mes plus beaux sourires, vont encore devenir mes plus belles larmes.

Le jour où tu vas comprendre que ces “Je t’aime.” n’étaient pas que des blagues.

Le jour où tu vas comprendre que lorsque je te disais un compliment je le pensais.

Le jour où tu vas comprendre que tu me manques.

Le jour où tu vas comprendre que tu n’es pas quelqu’un que j’ai envie d’oublier.

Le jour où tu vas comprendre que tu as été l’une de mes plus belles rencontres.

Le jour où tu vas comprendre que je m’intéressais à toi.

Le jour où tu vas comprendre que je ne me foutais pas de ta gueule.

Le jour où tu vas comprendre que tu pouvais me faire confiance.

Le jour où tu vas comprendre que si j’écoutais tes histoires, c’est que je m’intéressais à toi.

Le jour où tu vas comprendre que tout ce que j’ai fait cette année, avait un rapport avec toi.

Le jour où tu vas comprendre que tous les matins, lorsque je me levais, je pensais déjà à te voir.

Le jour où tu vas comprendre que j’attends ton appel depuis quelques jours maintenant et que ça en est insupportable.

Le jour où tu vas comprendre que je souhaiterais que tu répondes enfin à mes appels au lieu de téléphoner à ma mère.

Le jour où tu vas comprendre, que depuis le quatre septembre deux-mille-treize, je me suis réjouie d’être dans ta classe. J’ai été heureuse de partager tous ces bons moments avec toi, et que j’aurais aimé qu’il y en ai plus. Les maintes fois où je te faisais la gueule et tu faisais tout pour me faire rire, les fois où je devais te conseiller sur des trucs à la con. Tous ces matins où tu me demandais les devoirs qu’il y avait à faire, où tu recopiais les miens en français sans même prendre la peine de demander à ta voisine qui avait un moyenne exemplaire, si elle ne pouvait pas te donner ses maths - pourquoi faire ? Tu ne prenais que mes cours, faux la plupart du temps. Et en espagnol, quand je te donnais mes grattes. Et lors de ces exposés, en DP quand tu me fixais pour me déstabiliser en t’amusant, alors que tous les autres tu ne les avais pas calculé. Et la techno, tout ce que tu me disais sur ta vie, ses secrets, alors que je ne te disais rien de moi. La première fois où tu m’avais appelé “bébé”, par erreur, et que nous avions tous les deux rougis. Celle aussi, en français, où tu me parlais puis quelqu’un m’a appelé et j’ai détourné la tête pour voir mon interlocuteur, cette fois où j’ai senti ta main se poser fermement sur la mienne pour que mon attention revienne sur ton visage. Et ses regards, qui en disaient long, ces sms qui venaient me chercher les samedis matins, où tu me racontais tes vacances. La première fois où j’ai mis mes talons et que tu tentais de me faire tomber en me prenant par la taille, je mettais agrippé à ton bras, sous le regard de mon amie - on aurait dit des gosses. On aurait surement dit des gosses amoureux.

Nous nous donnions en spectacle, à une classe entière : je sentais la jalousie des filles sur moi, lorsque tu me parlais, que tu me touchais, que tu te penchais vers moi, que tu t’intéressais à moi. Elles auraient été des dizaines à m’assassiner pour être à ma place. Elles auraient aimé être sujettes à ces quelques rumeurs qui avaient circulés, du fait que nous nous aimions réciproquement. Elles auraient voulu que des personnes leurs disent qu’elles iraient bien avec lui. Elles auraient voulu pouvoir connaitre son passé, ses pensées. Elles auraient souhaités descendre à la gare routière avec lui, laissant ses amis en arrière-plan sans les calculer quelques minutes. Elles auraient voulu aller à la cantine escorté par l’homme de leur rêve, tout en lui racontant les dernières nouvelles de Ask. Qui n’aurait pas voulu remonté de sport avec lui, plusieurs fois dans le mois ? Qui n’aurait pas voulu être assis sur un banc, le voyant se diriger vers soit ? Qui n’aurait pas voulu une année comme la mienne ? Qui n’aurait pas voulu une si bonne amitié avec un gars pareil ?

J’aimerais oser dire que moi, je n’en voulais pas. Bien sûr que oui, je mentirais, mais j’aurais peut-être été dans un meilleur état en ce jour.

Explique-moi à quoi ça a servi tous ces mots, tous ces rires, tous ces délires ? Sont-ils quelque chose encore maintenant, où n’ont-ils été là que le temps de cette classe, c’est à dire, un temps éphémère.

Et ça me fait mal de me dire que ce qui a été mes plus beaux sourires, vont encore devenir mes plus belles larmes.

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C’est l’apocalypse. 

Je l’avais senti depuis un bon petit moment déjà. Je l’avais vu dans les nuages, dans le reflet de cette flaque, le long de ce vieux bâtiment qui contenait la plupart de mes souvenirs. Mais j’avais surtout entre-aperçu cette mélodieuse fin dans ton sourire, dans ton rire et dans tes yeux. Je savais que tout allait se terminer, d’un coup de grâce. Nous ne l’avons pas vu venir, ni toi, ni moi. T’as précipiter nos adieux, j’ai fait en sorte de les proclamer avant même que tu n’ais eu le temps de songer qu’ils arrivaient maintenant, tout de suite.

Alors ne viens pas me demander, pourquoi je commence à te répondre d’un ton tranchant. Ne commence pas à te plaindre de ma froideur envers ton si pitoyable être. Ne te dis pas que je suis sous ton emprise, ne joues pas à ce petit jeu avec moi, car quoique tu fasses, j’aurais toujours une longueur d’avance. Rappelles-toi, le pour quoi est-ce que je te coutoies. Ne pleurs pas devant moi, ne faiblis pas, tu es assez pitoyable comme ça. Ne me pose aucune question sur mon comportement exécrable, et contentes-toi de ce que tu as : Ton magnifique visage est encore en parfait état, alors que je rêves de le détruire à coups d’ongles et de talons aiguilles. 

Saches juste que toute existence peut soudainement prendre fin. Toute amitié peut prendre fin. Tout mensonge peut prendre fin. Toute dignité peut se réduire à une misérable fin. Toutes bonnes choses ont une fin. Car oui, c’est l’apocalypse.

C’est l’apocalypse. 

Je l’avais senti depuis un bon petit moment déjà. Je l’avais vu dans les nuages, dans le reflet de cette flaque, le long de ce vieux bâtiment qui contenait la plupart de mes souvenirs. Mais j’avais surtout entre-aperçu cette mélodieuse fin dans ton sourire, dans ton rire et dans tes yeux. Je savais que tout allait se terminer, d’un coup de grâce. Nous ne l’avons pas vu venir, ni toi, ni moi. T’as précipiter nos adieux, j’ai fait en sorte de les proclamer avant même que tu n’ais eu le temps de songer qu’ils arrivaient maintenant, tout de suite.

Alors ne viens pas me demander, pourquoi je commence à te répondre d’un ton tranchant. Ne commence pas à te plaindre de ma froideur envers ton si pitoyable être. Ne te dis pas que je suis sous ton emprise, ne joues pas à ce petit jeu avec moi, car quoique tu fasses, j’aurais toujours une longueur d’avance. Rappelles-toi, le pour quoi est-ce que je te coutoies. Ne pleurs pas devant moi, ne faiblis pas, tu es assez pitoyable comme ça. Ne me pose aucune question sur mon comportement exécrable, et contentes-toi de ce que tu as : Ton magnifique visage est encore en parfait état, alors que je rêves de le détruire à coups d’ongles et de talons aiguilles. 

Saches juste que toute existence peut soudainement prendre fin. Toute amitié peut prendre fin. Tout mensonge peut prendre fin. Toute dignité peut se réduire à une misérable fin. Toutes bonnes choses ont une fin. Car oui, c’est l’apocalypse.

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Dis-le moi, dis-moi que tu m’aimes putain. 
On a qu’à tout oublier, les embrouilles, les engueulades, les insultes, gardons juste le souvenir de ces doux mots écrits en toute sincérité. Un ‘tu me manques’, ‘je t’aime’, ils ont tous été là, ils ont tous été dis, tous été pensés. 
Ne crois pas que je t’ai oublié, que j’ai effacé ses instants passés avec toi, ils sont ancrés dans ma mémoire. Tu es ancré dans ma mémoire.

Tu es mon passé, tu redeviens petit à petit mon présent, et je sens que tu pourrais encore avoir ta petite place dans mon futur.

Dis-le moi, dis-moi que tu m’aimes putain. 

On a qu’à tout oublier, les embrouilles, les engueulades, les insultes, gardons juste le souvenir de ces doux mots écrits en toute sincérité. Un ‘tu me manques’, ‘je t’aime’, ils ont tous été là, ils ont tous été dis, tous été pensés. 

Ne crois pas que je t’ai oublié, que j’ai effacé ses instants passés avec toi, ils sont ancrés dans ma mémoire. Tu es ancré dans ma mémoire.

Tu es mon passé, tu redeviens petit à petit mon présent, et je sens que tu pourrais encore avoir ta petite place dans mon futur.

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Et j’aimerais te le dire, à quel point je suis mal, à quel point ma vie est minable, à quel point je les déteste pour tout ce qu’ils m’ont fait, à quel point j’ai pleuré, à quel point ils m’ont rendu folle, à quel point j’ai envie de mourir. Et j’aimerais te le dire, à quel point je t’aime.

Mais ça ne servirais à rien, car tu ne sais pas à quel point je me doutes que tu ne partages pas ce sentiment.

Et j’aimerais te le dire, à quel point je suis mal, à quel point ma vie est minable, à quel point je les déteste pour tout ce qu’ils m’ont fait, à quel point j’ai pleuré, à quel point ils m’ont rendu folle, à quel point j’ai envie de mourir. Et j’aimerais te le dire, à quel point je t’aime.

Mais ça ne servirais à rien, car tu ne sais pas à quel point je me doutes que tu ne partages pas ce sentiment.

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L’ennui du soir devient un sourire incertain.

Un message, menant à un appel. Coup de pression. Ça sonne. Le numéro tant redouté apparaît à l’écran. J’ose décrocher, approchant le téléphone près de mon oreille. ” Allô ? C’est qui ? “. Coup de flippe. Je raccroche avant que mon contact me rappelle. Que faire ?
" Allô ? C’est qui ? "
" Tiens, tu n’as pas gardé mon numéro."
" C’est qui ? "
" Je serai tentée de te laisser deviné. "
" J’ai deux idées. Tu te moques pas si c’est faux. "
" Promis. "
" Soit c’est une meuf du camping, soit de Saint-Hilaire."
" Non. "
" Ou c’est Agnès. "
" Oui. "
" Pourquoi tu m’as envoyé un message ? "
" Je me faisais chier, et je voulais voir si tu allais me répondre puisque tu m’as pas parlé quand il y avait les gars. "
" On se parle plus. "
" J’avais remarqué. "
" Je suis désolé mais je t’ai prise en appel entre un pote, je vais te laisser, tchao. "
" Au revoir. "

Et peut-être que j’arrêterais enfin de me plaindre, alors que dans l’histoire, ce n’est pas moi qui aurait dû souffrir.

L’ennui du soir devient un sourire incertain.

Un message, menant à un appel. Coup de pression. Ça sonne. Le numéro tant redouté apparaît à l’écran. J’ose décrocher, approchant le téléphone près de mon oreille. ” Allô ? C’est qui ? “. Coup de flippe. Je raccroche avant que mon contact me rappelle. Que faire ?

" Allô ? C’est qui ? "

" Tiens, tu n’as pas gardé mon numéro."

" C’est qui ? "

" Je serai tentée de te laisser deviné. "

" J’ai deux idées. Tu te moques pas si c’est faux. "

" Promis. "

" Soit c’est une meuf du camping, soit de Saint-Hilaire."

" Non. "

" Ou c’est Agnès. "

" Oui. "

" Pourquoi tu m’as envoyé un message ? "

" Je me faisais chier, et je voulais voir si tu allais me répondre puisque tu m’as pas parlé quand il y avait les gars. "

" On se parle plus. "

" J’avais remarqué. "

" Je suis désolé mais je t’ai prise en appel entre un pote, je vais te laisser, tchao. "

" Au revoir. "

Et peut-être que j’arrêterais enfin de me plaindre, alors que dans l’histoire, ce n’est pas moi qui aurait dû souffrir.

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Je reste de nouveau seule, ce soir.
Ma robe noire glisse le long de mon corps frêle, tombant jusqu’à mes pieds chaussés de mes plus beaux talons. Je lève les yeux vers la lampe grésillant et éclairant mon lieu d’habitat blafard, révélant au ciel entier mon visage meurtri. Le mascara coulant le long de mes joues anciennement rosées, le fard à paupière s’étalant jusqu’à mes tempes, le rouge à lèvres collé à ma peau. On m’avait encore détruite, ce soir. Je jette mes escarpins en travers la pièce avant de m’effondrée sur le sol.
Seule, dans la nuit noire.

Je reste de nouveau seule, ce soir.

Ma robe noire glisse le long de mon corps frêle, tombant jusqu’à mes pieds chaussés de mes plus beaux talons. Je lève les yeux vers la lampe grésillant et éclairant mon lieu d’habitat blafard, révélant au ciel entier mon visage meurtri. Le mascara coulant le long de mes joues anciennement rosées, le fard à paupière s’étalant jusqu’à mes tempes, le rouge à lèvres collé à ma peau. On m’avait encore détruite, ce soir. Je jette mes escarpins en travers la pièce avant de m’effondrée sur le sol.

Seule, dans la nuit noire.

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